Partager l'article ! Article du journal Le Parisien du 1er juillet: Il ne ma paraît pas inutile suite aux déclarations de M. Joly de préciser, que cont ...

Rappel de l'article du journal du PS, 1er semestre 2009:
18700 mètres carrés à construire, un autre souffle pour notre ville ?
La zone Sarazin, située entre le boulevard Jean-Jaurès (RD311), l’avenue de l’Yser et la rue Ernest-Renan, est
l’une des deux friches industrielles de Houilles avec les terrains Gatty (près de la Marine Nationale).
Abandonné depuis de nombreuses années, ce terrain va prochainement accueillir une zone commerciale composée de
8 enseignes (grandes marques) et d’un parking de
208
places.
Ce projet peut paraître séduisant, mais ilreste de nombreuses questions sans réponses
:
Pourquoi aucun logement n’est-il prévu dans le permis de construire
?
Quel trafic et donc quelles nuisances automobiles cette nouvelle zone va générer
?
Etant donné le contexte économique et financier, est-ce que les investisseurs vont poursuivre cette
construction ?
Alors que la crise du logement s’aggrave dans notre ville et que les terrains se raréfient, n’aurait-il pas
été plus ingénieux de construire des commerces en rez-de-chaussée et des logements sur un ou deux niveaux au-dessus (à l’image de ce que l’on trouve dans le reste de la commune)
?
Malheureusement, comme le terrain appartient à un propriétaire privé, cette hypothèse n’a jamais été à l’ordre
du jour, et le Maire n’a pas souhaité intervenir auprès des promoteurs pour donner un autre visage à la ville.
Il ne s’est pas non plus donné la peine de modifier les règlements d’urbanisme pour permettre à cette zone
d’être à la fois commerciale et résidentielle.
Un contexte économique difficile…
Si nous souhaitons oeuvrer pour le développement économique de Houilles, nous considérons que celui-ci ne doit
pas se faire au détriment de la construction de logements, dont 20% de logements sociaux dans chaque programme.
La construction d’un parking de seulement 208 places pour 8 magasins contribuera au stationnement sauvage dans
les rues adjacentes, pénalisant au passage les riverains, alors qu’un parking souterrain aurait permis d’accueillir les clients pendant les heures d’ouverture. Cela aurait permis également
d’envisager la réservation de places pour les habitants, apportant ainsi une solution au manque de stationnement sur la voie publique.
Face à un contexte économique difficile, rien ne garantit que les investisseurs ne vont pas renvoyer leur
projet aux calendes grecques !
Et si celui-ci se réalise, comment feront ces commerces pour arriver à l’équilibre financier d’un tel
investissement ? Ils ouvriront le dimanche et pénaliseront ainsi les petits commerçants du centre-ville.
Un projet que nous n’acceptons pas
Avec le cumul de la crise économique, de la disponibilité du foncier et du logement, ce projet qui aurait pu
donner un autre visage à notre ville se réduit à une énième zone commerciale avec toujours et encore les mêmes enseignes de la grande distribution, ignorant toujours et encore le développement
harmonieux de notre ville.
Parce que nous aimons notre ville et que nous refusons la fatalité face au manque de logements, nous ne
pouvons accepter ce projet en l’état.