
Vous trouverez ci-dessous un appel du Réseau Education Sans Frontières des Yvelines au sujet d'un citoyen ovillois.
Vos élus socialiste ont répondu favorablement à cet appel en adressant un courrier à M. Le Préfet de Seine St Denis, que vous pourrez retrouver dans ce post.
J'ai pour ma part signé une pétition qui fait suite à l'appel ci-dessous.
Pour signer celle-ci: cliquez ici
L'appel de RESF
78:
M. MATONDO NSUKAMI a été arrêté au cours d'une rafle mercredi matin vers Saint
Cloud et placé en garde à vue puis au LRA de Nanterre. il est passé au JLD cet après midi et sa rétention a été prolongée de 15 jours. La CIMADE a fait appel, second passage devant le JLD à
Versailles, vraissemblablement lundi.
M. MATONDO NSUKAMI est sous le coup d'un APRF d'octobre 2008 délivré par la
préfecture de Bobigny, qui confirmait un APRF prononcé dans l'Eure en 2006. Le TA a confirmé l'APRF, son avoicat a en principe déposé un recours auprès de la cour administrative d'appel, qui n'a
pas encore été jugé.
La pref de Bobigny est en possession de son passe-port, et le JLD de Nanterre n'a pas voulu en tenir compte pour l'assigner à résidence.
Ci-dessous un résumé de son parcours
M. MATONDO NSUKAMI, de nationalité Congolaise (RDC) ne doit pas être
expulsé.
Il est père de deux enfants nés en France, l’aîné, né en France en 2001 est scolarisé à l’école Maurice Velter de Houilles en CP, le second a 6 mois.
M. MATONDO NSUKAMI, inquiété pour ses opinions politiques au Congo, est arrivé en France en 2005 pour y rejoindre sa compagne qui ne le voyait qu’au cours de brefs séjours au pays et son fils aîné qu’il n’avait vu qu’en photos.
M. MATONDO NSUKAMI et Mme KIADIANGA sont arrivés à Houilles en 2005 et y vivent paisiblement, Mme KIADIANGA est en France depuis 1996, elle est en situation régulière et titulaire une carte de résident de 10 ans. Elle travaille dans une maison de personnes âgées à Sartrouville.
M. MATONDO NSUKAMI a été arrêté dans le 92 mercredi 06 mai 2009 en se rendant à son travail (dans le bâtiment) et il a été placé en rétention à Bobigny.
Au vu de l’ensemble de ces éléments les parents d’élèves, les enseignants et
les habitants de Houilles demandent la libération de M. MATONDO NSUKAMI, l’abrogation de l’Arrêté Préfectoral de Reconduite à la Frontière prononcé à son encontre et sa régularisation, afin de
lui permettre de retrouver ses fils et sa femme qui sont très angoissés par son absence.
Pour lire le courrier des élus socialistes de Houilles au Préfet de Seine St Denis: cliquez ici.