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Tous mobilisés
À l’occasion de cette journée, le conseil régional rend hommage aux anonymes qui s’investissent dans la lutte contre le Sida chaque jour : une affiche, réalisée à partir des photos prises par Arnaud Baumman de la Chambre Blanche durant le festival Solidays, est accrochée depuis le 28 novembre à l’extérieur de son bâtiment du 35, boulevard des Invalides à Paris.
 
Prévention : à la rencontre des lycéens
Depuis le 26 novembre et jusqu’au 7 décembre, le bus du Centre régional d'information et de prévention du Sida (Crips) part chaque jour à la rencontre de lycéens franciliens pour les sensibiliser aux risques de l’épidémie et distribuer des kits de prévention. Le 3 décembre notamment, lors de l’inauguration du lycée Léon Blum de Créteil en présence du président de Région, Jean-Paul Huchon, c’est autour du thème « Aimons-nous » que les professionnels du Crips transmettront leurs savoirs aux élèves. En 2007, plus de 130.000 lycéens et apprentis ont bénéficié de ce type d’interventions, financées par la Région.
 
Banalisation de la maladie, attention danger
Des interventions dans les lycées essentielles, au regard d’une étude relayée par l’Observatoire de la santé en Île-de-France (ORS) dans son dernier bulletin d’information consacré au virus du Sida. L'étude montre en effet qu'en France les comportements préventifs se sont bien généralisés avec une augmentation de l’usage du préservatif. Mais elle souligne une banalisation de la maladie, une fragilisation des connaissances et un relâchement de la prévention chez les jeunes, et plus particulièrement chez les jeunes homosexuels.
 
D’autres actions sont prévues notamment le lancement de la nouvelle campagne « Si j’étais séropositif » de l’association « Aides », ainsi qu’une marche interassociative sur le thème « Femmes et VIH », auquel je participerai.

Plus d'infos sur :
www.aides.org
 
logo-AMF.gifCommuniqué de Presse de l’association des Maires de France.

A l’occasion du 90e Congrès des maires et présidents de communautés qui se déroulera à Paris du 20 au 22 novembre, l’Association des maires de France a commandé au CSA une étude sur le thème « Maires et citoyens : construire ensemble ». Le sondage a été réalisé par téléphone les 3 et 4 octobre 2007 auprès d’un échantillon national représentatif de 1002 personnes âgées de 18 ans et plus, et constitué d’après la méthode des quotas.
 
L’AMF vous révèle en avant-première quelques chiffres clés qui permettent de tirer les premiers enseignements des attentes des citoyens dans des domaines aussi divers que l’accueil dans les territoires ruraux, la participation des citoyens à la démocratie locale, leur place dans l’intercommunalité, la réforme de l’impôt local et les politiques de développement durable.
Ces cinq domaines constitueront les cinq principaux débats en plénière lors du prochain Congrès :
Territoires ruraux
Interrogés sur l’idée qu’ils se font de la vie dans une commune rurale, les Français y associent surtout du positif : un environnement de qualité (44%), de la convivialité (33%), mais aussi du négatif, comme les difficultés pour trouver un emploi (33%) et l’insuffisance de commerces et de services publics (32%).
En cohérence avec l’idée positive qu’ils s’en font, 68% des Français affirment préférer vivre à la campagne pour la qualité du cadre de vie qui doit être renforcé par le maintien ou l’installation de services.
Sur ce point, 61% des Français estiment que la priorité des maires de communes rurales devrait être d’attirer ou de maintenir des services de proximité, et 56% de préserver l’environnement et la qualité de vie. Parmi ces services, les deux principaux services publics jugés essentiels à la vie d’une commune rurale sont l’école (67%) et l’hôpital à moins de 50 kms (61%).
Démocratie représentative et participation des citoyens
64% des Français jugent que l’élu local le plus à l’écoute de leurs préoccupations est le maire. 73% des répondants déclarent en effet avoir le sentiment d’être bien informés de l’action du maire et du conseil municipal de leur commune. C’est également au niveau de la commune que les Français ont le sentiment de pouvoir le plus influer sur les décisions prises par leurs élus (26% des Français pensent pouvoir influer au niveau de la commune, contre 18% au niveau national, et 15% au niveau du département et de la région).
S’ils souhaitent être davantage associés à la prise de décisions, les Français ne font pas moins preuve d’esprit critique à l’égard des pratiques de démocratie participative.
Si 37% considèrent que le développement de ces pratiques correspond « à une nouvelle façon de gouverner au plus près des préoccupations des citoyens », et 22% que ces pratiques constituent « une source d’inspiration pour aider les hommes politiques à bâtir un programme », 28% estiment qu’elles prennent surtout la forme « opérations de communication ».
Le citoyen dans l’intercommunalité
Sur la thématique intercommunalité, le constat général est que la structure intercommunale reste un échelon encore mal connu. 63% des Français disent savoir que leur commune appartient à une structure intercommunale. Par ailleurs, si 70% des Français ont le sentiment d’être bien informés sur les différents services rendus au citoyen au niveau de la commune, cette proportion descend à 50% au niveau de la communauté de communes, communauté d’agglomération ou communauté urbaine.
 Le citoyen et l’impôt local
A l’égard de l’impôt, les Français demandent plus de clarté et d’équité. 59% des Français souhaiteraient être davantage informés sur les impôts locaux (usage, calcul de leur montant, répartition).
46% souhaiteraient voir adopter comme axe prioritaire de la réforme de la fiscalité locale « une plus grande équité entre les citoyens » et 73% des Français se disent favorables à ce que le niveau de revenu soit davantage pris en compte dans le calcul du montant de la taxe d’habitation et de la taxe foncière.
Le développement durable
Enfin, sur le thème du « Développement durable », seuls 42% des Français déclarent avoir une idée précise de ce qu’est le développement durable. Une fois que la définition du terme leur a été donnée, 55% des Français sont convaincus que le développement durable devrait être une préoccupation prioritaire des politiques publiques. 66% estiment toutefois que ce doit être une préoccupation de chacun. Aux yeux de la majorité d’entre eux, une politique locale de développement durable ne se traduit pas forcément par une augmentation des coûts, mais elle passe inévitablement par un changement des pratiques. 

pour consulter les résultats de cette étude :
ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/47/79/93/AMF/AMF.pdf

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Retrouvez l'intégralité de l'interview de Ségolène Royal sur France Inter de ce matin.

Pour écouter l'émission, cliquez sur le lien ci-dessous:


 
videos.desirsdavenir.org/index.php





Sur Nicolas Sarkozy et le climat social


«Il nous avait promis un choc de croissance, aujourd'hui nous avons un choc de défiance. Nicolas Sarkozy a dégradé le climat social. Un piège est tendu aux organisations syndicales et aux salariés: il va prendre les Français à témoin en disant “vous voyez je vais aller jusqu'au bout, je vais faire la confrontation dans l'intérêt du pays». C'est lui qui a dégradé le climat social parce que les premières décisions qu'il a prises sont celles qui ont avantagé les hauts revenus.»

«Il y a arrogance, il y a archaïsme et il y a volonté de ne pas régler les problèmes au fond».

Sur la réforme des retraites

«Bien sûr qu'il faut réformer le système de retraites globalement, mais ce qu'il ne faut pas faire et ce que fait malheureusement ce gouvernement, c'est faire de la provocation ou aller à l'affrontement pour l'affrontement.»

Sur l'automonie des Universités

Ségolène Royal soutient «une réforme qui permet aux universités d'avoir davantage d'autonomie», mais, il faut que «le gouvernement dise clairement» que la réforme des universités «sera accompagnée par une augmentation des moyens».

«Lorsque vous donnez de l'autonomie sans donner de moyens, vous mettez en place la loi du plus fort», c'est-à-dire que «les universités les plus prestigieuses vont devenir encore plus prestigieuses et les universités les plus défavorisées vont avoir des difficultés supplémentaires.» Elle estime également que «les étudiants ont raison de protester pour que la réforme soit réajustée» mais «il ne faut pas de jusqu'au boutisme, il faut de la discussion, y compris de la part des étudiants».

Sur le PS

Elle souhaiterait la création «à partir du PS, (d')un mouvement politique de masse» à gauche, «des altermondialistes jusqu'au centre-gauche». Une telle transformation pourrait attirer «des électeurs, des citoyens qui ne se reconnaissent pas aujourd'hui dans le PS mais qui sont prêts à revenir vers un mouvement politique qui prend en compte un certain nombre de problèmes qui leur tiennent à coeur».
 
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