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Les missions du Conseil Régional pour le logement.
 
     4 Axes majeurs composent la politique régional du logement :
 
-         Relance de la construction du logement
-         Agir pour des logements de qualité
-         Favoriser les opérations de renouvellement urbain (ORU)
-         Evaluation et amélioration de la politique de la ville
 
 
Comment relancer la construction de logement ?
 
L’objectif est de créer 120 000 logements d’ici 2010 et d’en réhabiliter 120 000 autres. En créant un établissement foncier d’île de France qui a pour but majeur de soutenir les municipalités, la région leur offre la possibilité d’obtenir des fonds publics pour la construction de nouveaux logements.
 
Comment agir pour des logements de qualité ?
 
La Haute Qualité Environnementale (H.Q.E) est une certification assurant des constructions oeuvrant pour le développement durable, afin d’assurer un confort et une sécurité sur l’isolation, la qualité du bâti … des logements.
La région à décider de ne soutenir que les projets agissant dans ce sens. Ainsi toute nouvelle construction voulant obtenir des aides publiques doit être certifiée H.Q.E, de cette manière la région entend lutter contre le « logement jetable » qui est souvent initié par des promoteurs mal-intentionnés.

Qu’est-ce que les Opérations de renouvellement urbain (O.R.U) ?

Ces opérations ont pour objectif d’aménager les quartiers en difficulté en les sortant de leur isolement. En développant l’accès aux transports en commun, aux espaces verts, aux aires de jeux pour enfants et en participant à l’insertion professionnelle des jeunes, la région agit durablement dans la Politique de la ville.

Qu’est-ce que la politique de la ville ?

Impulsée dans les années 80, la politique de la ville a dès sa création eu un champ d’action transversal de lutte contre les inégalités. Sa démarche cible avant tout des territoires marqués par «le cumul de handicaps urbains, économiques et sociaux ». 
L’État et les Régions ont identifié des zones prioritaires correspondant à des ensembles résidentiels, des morceaux de ville. L’action se concentre sur 500 quartiers, son objectif est de «réduire les écarts» entre ces territoires et leur environnement. La démarche s’appuie sur un projet collectif qui associe les élus, les villes, les bailleurs HLM, les travailleurs sociaux, les divers services publics et les habitants. 
Depuis 2003 la démolition et la reconstruction partielle d’environ 200 zones sont entreprises à travers la rénovation urbaine.

plus d'info sur :
www.iledefrance.fr
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Jeudi 20 septembre 2007 4 20 /09 /Sep /2007 14:20
Bien que le droit au logement soit inscrit dans la loi depuis plus de 20 ans, on estime qu’environ 3 millions de personnes souffrent actuellement de "mal logement", voire d’absence de logement. C’est pour tenter de remédier à cette situation que la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable fixe à l’Etat une obligation de résultats et non plus seulement de moyens.

L
es principales dispositions de la loi "DALO"
La loi désigne l’Etat comme le garant du droit au logement. La mise en œuvre de cette garantie s’appuie sur un recours amiable et un recours contentieux.
Le premier recours s’exerce devant une commission de médiation départementale qui, si elle juge la demande de logement urgente et prioritaire, demande au préfet de procurer un logement sur le contingent préfectoral. Si, malgré l’avis de la commission, le relogement n’a pas lieu, le demandeur peut engager un recours devant une juridiction administrative et l’État pourra être condamné à payer une astreinte.
Ce second recours est ouvert aux demandeurs prioritaires (personnes sans logement, menacées d’expulsion sans relogement, hébergés temporairement, etc.) au 1er décembre 2008. Il sera étendu, à partir du 1er janvier 2012, à tous les demandeurs de logement social qui n’ont pas reçu de réponse à leur demande après un délai anormalement long.
La loi reconnaît par ailleurs aux personnes accueillies dans un hébergement d’urgence le droit d’y rester jusqu’à ce qu’il leur soit proposé une place en hébergement stable ou un logement adapté à leur situation. Elle prévoit également la création d’un comité de suivi chargé d’évaluer la mise en oeuvre du droit au logement.
Les autres dispositions de la loi "DALO" visent principalement à développer l’offre d’hébergements et de logements. Sont notamment prévus :
 l’augmentation du nombre de logements sociaux à construire sur la période 2005-2009 dans le cadre de la loi de cohésion sociale : il passe de 500 000 à 591 000, afin de rééquilibrer l’offre au profit des logements « très sociaux »,
 l’augmentation des objectifs d’accroissement des capacités d’hébergement figurant dans la loi de cohésion sociale : il s’agit notamment de transformer 10 500 places d’hébergement d’urgence en places d’hébergement de stabilisation ou places de centres d’hébergement et de réinsertion sociale.
 le renforcement des obligations fixées aux communes et groupements intercommunaux en matière de création de places d’hébergement d’urgence,
 l’extension de l’obligation de 20% de logements sociaux, représentant quelque 250 communes de plus.
Les réactions et interrogations
Pour le Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées, il est indispensable que le comité de suivi se saisisse de certains points laissés en suspens par le texte de la loi. Il recommande tout d’abord de définir les responsabilités des collectivités territoriales afin que le développement de l’offre de logements sociaux soit harmonieusement réparti entre les communes et permette la mixité sociale. Il précise qu’un « traitement spécifique devra être accordé à l’Ile de France, qui connait une crise particulièrement lourde du fait de l’absence d’une autorité en capacité de mettre en œuvre une politique d’agglomération ». Estimant par ailleurs que le contingent préfectoral ne pourra suffire à répondre aux demandes prioritaires de logement, il suggère de développer les conventions passées avec les propriétaires privés et les dispositifs de réhabilitation de l’habitat. Enfin, il souligne que la mise en œuvre du droit au logement « nécessitera une revalorisation de l’effort de la collectivité en faveur du logement ».
Dans son rapport « Les personnes sans domicile » (mars 2007), la Cour des comptes, après avoir souligné que la perte du logement est un facteur clé dans « les ruptures qui conduisent à la rue », avait constaté le mauvais fonctionnement du dispositif de prévention des expulsions et avait regretté qu’il n’en existe aucun concernant le parc privé.
 
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Jeudi 20 septembre 2007 4 20 /09 /Sep /2007 12:35
  abb---pierre.jpg Pour enrichir ce dossier d'actu conscré au logement, ou plutôt à la crise du logement, voici l'appel de 1954 par l'Abbé Pierre. Suite à celui-ci le gouvernement entrepris la construction de 12 000 logements. Aujourd'hui c'est un droit opposable au logement qui est institué, où en sommes nous ?

Mes amis, au secours...

Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant hier, on l’avait expulsée...

Chaque nuit, ils sont plus de 2000 recroquevillés sous le gel, sans toit, sans pain, plus d’un presque nu. Devant l’horreur, les cités d’urgence, ce n’est même plus assez urgent !

Écoutez-moi : en trois heures, deux premiers centres de dépannage viennent de se créer : l’un sous la tente au pied du Panthéon, rue de la Montagne Sainte Geneviève ; l’autre à Courbevoie. Ils regorgent déjà, il faut en ouvrir partout. Il faut que ce soir même, dans toutes les villes de France, dans chaque quartier de Paris, des pancartes s’accrochent sous une lumière dans la nuit, à la porte de lieux où il y ait couvertures, paille, soupe, et où l’on lise sous ce titre CENTRE FRATERNEL DE DEPANNAGE, ces simples mots : « TOI QUI SOUFFRES, QUI QUE TU SOIS, ENTRE, DORS, MANGE, REPREND ESPOIR, ICI ON T’AIME »

La météo annonce un mois de gelées terribles. Tant que dure l’hiver, que ces centres subsistent, devant leurs frères mourant de misère, une seule opinion doit exister entre hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure.

Je vous prie, aimons-nous assez tout de suite pour faire cela. Que tant de douleur nous ait rendu cette chose merveilleuse : l’âme commune de la France. Merci !

Chacun de nous peut venir en aide aux "sans abri". Il nous faut pour ce soir, et au plus tard pour demain :
• 5000 couvertures,
• 300 grandes tentes américaines,
• 200 poêles catalytiques

Déposez les vite à l’hôtel Rochester, 92 rue de la Boétie. Rendez-vous des volontaires et des camions pour le ramassage, ce soir à 23 heures, devant la tente de la montagne Sainte Geneviève.

Grâce à vous, aucun homme, aucun gosse ne couchera ce soir sur l’asphalte ou sur les quais de Paris.

Merci !

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Jeudi 20 septembre 2007 4 20 /09 /Sep /2007 11:29
 
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