Dans le cadre de la 7e édition d’Odyssées en Yvelines, biennale de créations théâtrales pour
l’enfance et l’adolescence, Le samedi 31 janvier de 10h à 18h, le Théâtre de Sartrouville-CDN organise une journée exceptionnelle de rencontres sur le thème "Adolescents et Culture : est-ce
possible ?".
Tchat, blogs, YouTube, etc. : ces langages constituent-ils une nouvelle culture adolescente ? Comment faire naître le désir de théâtre et de découvertes artistiques variées chez les jeunes ?
Faut-il écrire spécifiquement pour les adolescents ? Autour du sociologue Michel Fize et de l’écrivain et enseignante Cécile Ladjali, des auteurs dramatiques et des metteurs en scène seront réunis
ce samedi 31 janvier de 10h à 18h au Théâtre de Sartrouville-CDN pour aborder toutes ces questions, placées aujourd’hui au cœur d'un véritable enjeu de société.
Leurs réflexions seront nourries par les témoignages d’élèves et de professeurs de collèges (dont des élèves de Maupassant à Houilles)
Ouverte à tous, cette journée se veut une tentative de croiser regards et témoignages pour apporter ensemble une pierre à l’édifice de cet enjeu de société.
LE
PROGRAMME
- 10h accueil des participants,
- 10h30 Les adolescents : qui sont-ils ? Que veulent-ils ? par Michel Fize, sociologue et chercheur au CNRS.
- 11h Le théâtre pour les adolescents : comment s’y prendre ? La biennale Odyssées en Yvelines a déjà présenté quatre créations théâtrales créées et jouées dans les collèges. Est-ce encore du
théâtre ? La représentation théâtrale peut-elle s’y dérouler sans y perdre sa magie ? avec Virginie Aubin et Marie-Laure Barbaud, enseignantes, et leurs élèves du collège Guy-de-Maupassant de
Houilles, François Rancillac, Laurent Fréchuret, Christian Gangneron, metteurs en scène.
- 14h30 Ecrire, dans quelles langues ? Ecrivains et auteurs dramatiques explorent des écritures, inventent de nouvelles façons de dire et de raconter. Faut-il écrire particulièrement pour les
adolescents ? Quels sujets aborder ? avec Marie Desplechin, Gilles Granouillet, Eudes Labrusse, Daniel Danis, écrivains et auteurs dramatiques.
- 16h30 Entre Euripide, Shakespeare, Mme de Lafayette et les mangas, faut-il choisir ? Quelles œuvres, quelles cultures pour les adolescents d’aujourd’hui ? Quelle est la responsabilité des adultes
sur cette question ? La réponse est-elle du côté des œuvres ou de la manière de les faire découvrir ? avec Cécile Ladjali, écrivain et enseignante, Christian Gangneron, metteur en scène, Michel
Fize, sociologue. Journée animée par Anne Quentin, journaliste.
- Pour clôturer la journée, deux spectacles d’Odyssées en Yvelines : à 19h, Zoom de Gilles Granouillet, mise en scène François Rancillac (à partir de 13 ans) ; à 20h30, Harry et Sam (ou l’Art de la
chute) de Dorothée Zumstein, mise en scène Laurent Fréchuret (à partir de 6 ans). Prix des spectacles : 11€ (plus de 12 ans) / 9€ (moins de 12 ans) / 5,50€ (carte famille).
source de l'article: http://www.theatrotheque.com/web/news218.html
Mardi 13 janvier 2009
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Quiconque est aujourd’hui sincèrement attaché aux droits légitimes des peuples palestinien et
israélien – un Etat viable et souverain pour le premier, une sécurité garantie pour le second – ne peut qu’être atterré par l’offensive militaire israélienne. Révolté par le calvaire des habitants
de Gaza. Angoissé pour la sûreté à laquelle aspire la population israélienne.
Il y a deux ans, je me suis rendue à Gaza et en Israël à la rencontre des dirigeants puis j'ai longuement dialogué avec des groupes de jeunes étudiants. Des deux cotés, ces jeunes parlaient avec
les mêmes mots, la même passion, le même regard farouche : « On veut faire naître nos enfants dans un monde en paix et on en a assez de la peur. »
Aucune victoire militaire de Tsahal ne garantira la sécurité d’Israël. Est-il possible d'arrêter ce conflit sans fin où les chances de paix sont périodiquement gâchées, parfois des deux côtés en
même temps, par le choix à répétition de la politique du pire ? Quelle solution politique, équitable et durable, le permettra ?
Après avoir en équipe écouté, observé et analysé, je vois plusieurs jalons solides d'une paix juste et durable. Les voici.
Tout d'abord, la supériorité des armes n’a jamais mis à l’abri d’une défaite politique, elle l’a même parfois hâtée et c’est encore plus vrai aujourd’hui où l’opinion mondiale, informée comme
jamais, voit sur ses écrans le déluge de feu qui s’abat sur Gaza, cette immense prison à ciel ouvert asphyxiée par le blocus et quotidiennement pilonnée.
C’est l’honneur d'Israël que des voix s’élèvent en son sein pour s’opposer à une guerre qui n’atteindra aucun des objectifs, officiels et officieux, que lui assigne le gouvernement israélien : ni
l’arrêt des tirs de roquette sur les villes du sud ; ni le démantèlement du Hamas, au contraire installé en fer de lance de la résistance ; ni même la restauration de la capacité de dissuasion de
l’armée israélienne, ébranlée après l’invasion du Liban ; ni même le message adressé à l’Iran et au « terrorisme » car les principaux bénéficiaires de cette opération brutale et, à terme,
contre-productive, ne sont ils pas les djihadistes les plus obtus et les réseaux d’Al Qaida ?
Marek Halter a rencontré à Damas Khaled Mechaal, le chef du Hamas, à la veille du déclenchement de l’offensive israélienne. Celui-ci lui a dit, rapporte-t-il, que le Hamas qui prônait jadis dans sa
Charte la destruction pure et simple de l’Etat d’Israël, était aujourd’hui « prêt à un accord sur la base des frontières de 1967 ». Qu’est-ce que cela signifie ? Une reconnaissance de facto de ce
que le Hamas appelle désormais « l’entité israélienne ». Ce n’est pas – pas encore – une reconnaissance de droit de l’existence de l’Etat d’Israël et de son droit à la sécurité mais, dit Marek
Halter, « c’est une avancée », qui rappelle d’ailleurs celle jadis accomplie par l’OLP.
Cette reconnaissance nécessaire, n'est-il pas vain d’en faire un préalable absolu à toute discussion alors qu’elle devra faire partie du package si l’on en vient enfin à des négociations sérieuses,
équitables parce que respectueuses des droits des deux peuples et impliquant leurs représentants tels qu’ils sont et non tels que les uns ou les autres les voudraient a priori ?
L’Europe doit enfin assumer avec force l’immense responsabilité historique qui est la sienne dans cet interminable conflit. Un peu d’histoire et de mémoire n’est pas inutile pour remettre les
choses en perspective. Ce sont des persécutions - l’affaire Dreyfus et les pogroms tsaristes, un crime contre l’humanité - la Shoah, tous perpétrés en Europe, qui ont conduit tant de
survivants à mettre leur seul espoir dans un Etat-refuge. Ne l’oublions jamais.
Les Palestiniens peuplaient cette terre réputée « sans peuple pour un peuple sans terre » et en furent massivement expulsés. Il ne s’agit pas de faire tourner la roue de l’histoire en arrière mais
de ne pas oublier que, colonisations britannique et française inclues, cette histoire est aussi la nôtre.
Deux nations se sont constituées dont les peuples ont aujourd’hui des droits qui doivent être conciliés pour qu’ils puissent, l’un et l’autre, coexister dans la sécurité et la dignité.
Trop de pourparlers et d’accords de paix sont jusqu’à présent allés d’échec en échec, en dépit des rares moments où l’on s’est pris à espérer que la raison et la justice l’emportent grâce à
quelques responsables suffisamment visionnaires et lucides qui, tous, ont aujourd’hui disparu et, pour certains, ont été assassinés par les extrémistes de leur camp.
Yitzhak Rabin fut l’un d’eux. Il eut le courage de comprendre que l’escalade guerrière conduisait à l’impasse politique et que la sécurité d’Israël, avec laquelle il ne transigeait pas, exigeait
une perspective crédible pour les Palestiniens. Cette « doctrine Rabin » est plus que jamais d’actualité. Les grandes lignes d’une paix honorable et efficace sont connues, il n’y a rien à inventer
et plus d’alibi derrière lequel se cacher pour, une fois encore, en détruire les chances.
Pour ses responsabilités passées et pour sa responsabilité présente dans l’équilibre du monde, l’Europe doit peser de tout son poids pour que cette guerre de trop qui ne règlera rien soit enfin la
dernière et pour que les enfants de Sdérot et de Gaza aient enfin droit à une vie normale dans des sociétés qui ne soient plus dominées par la peur et la haine de l’autre.
L’urgence, c’est l’arrêt immédiat des hostilités suivi d’un cessez-le-feu durable, avec envoi d’observateurs ou de forces internationales chargés d’en vérifier le respect. L’urgence, ce n’est pas
seulement, des deux côtés, le silence des armes : c’est aussi l’arrêt de la colonisation dans les territoires occupés et la levée du blocus qui a fait de Gaza un immense ghetto paupérisé en proie,
avant même l’intervention militaire israélienne, à une catastrophe humanitaire et sociale, nourrissant frustrations et colères.
L'urgence, c’est la mobilisation conjointe et cette fois-ci déterminée de l’Europe et des Etats-Unis, en liaison avec les pays frontaliers, pour en finir avec l’immobilisme meurtrier qui, depuis 16
ans, a succédé au processus de Madrid et aux accords d’Oslo. Force est malheureusement de constater que la mission confiée par le Quartette à Tony Blair n’a, pour l’instant, rien donné d’autre
qu’un piteux alignement sur les positions de l’administration Bush.
L’urgence, c’est que chacun comprenne qu’il n’a pas à choisir ses interlocuteurs dans le camp d’en face mais à prendre, tels qu’ils sont, ceux qui représentent effectivement les populations
concernées. Le seul préalable à l’ouverture de premières négociations, ce doit être le cessez-le-feu. Le reste, tout le reste, doit en être l’aboutissement, de la reconnaissance d’Israël et de son
droit à la sécurité aux contours d’un Etat palestinien souverain et viable.
Trop de temps perdu, trop de promesses non tenues, trop de malheur de part et d’autres et trop, aussi, de politiques inéquitables accréditant l’idée ravageuse d’un « deux poids, deux mesures » dont
toujours les mêmes feraient les frais. Il est temps de stopper ce fol engrenage qui a transformé de jeunes lanceurs de pierres des Intifadas passées en bombes humaines car sinon, comme l’a très
bien dit l’écrivain franco-libanais Dominique Eddé, « les jeunes oubliés de la vie seront de plus en plus nombreux à être candidats à la mort ». Non par fascination nihiliste ou par fanatisme
religieux mais par conviction de n’avoir plus rien à perdre et pas d’autre moyen de faire entendre leur voix.
Il est temps de comprendre aussi qu’il en va non seulement de la sécurité d’Israël et de la dignité de la nation palestinienne mais, plus largement, de l’équilibre et de la sûreté d’un monde où
l’éternisation du conflit israélo-palestinien attise le pire.
Rien ne sert de déplorer « l’importation du conflit » : à l’heure d’Internet et des medias télévisés globaux, Gaza est dans tous les foyers et dans toutes les consciences. Les humiliés
s’identifient aux humiliés et jugent sévèrement la légèreté avec laquelle la plupart des gouvernements occidentaux semblent, dans cette affaire, traiter leurs propres valeurs. Voilà pourquoi ce qui
se joue à Gaza, ce sont aussi nos lendemains à tous car, tôt ou tard, l’histoire présente toujours l’addition.
C’est pourquoi j’en appelle à un effort de lucidité historique et de courage politique de l’Europe, meilleur moyen d'aider Barack Obama à assumer, le jour venu, les responsabilités politiques qui
sont celles de son pays.
Mahmoud Darwich, immense poète palestinien aujourd’hui disparu, disait s’efforcer d’exprimer « la conscience du perdant ». Il appelait cela « être un poète troyen », c'est-à-dire ne jamais se
contenter du récit du vainqueur et de la version du plus fort. Il est temps qu’il n’y ait plus, sur la terre d’Israël et de Palestine, non pas un mais deux perdants, comme c’est le cas
aujourd’hui.La paix, forcément faite de concessions réciproques, est possible à condition que la justice et l’intelligence du temps qui est le nôtre soient au rendez-vous.
Car, comme le dit le grand écrivain israélien, Amos Oz, « la vie, c’est le compromis. Et l’opposé du compromis, ce n’est pas l’idéalisme, c’est le fanatisme et la mort ».
Mardi 13 janvier 2009
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Le pigiste local du Courrier des Yvelines et membre de la liste majoritaire ID Commune, a entendu des voix lors du dernier Conseil Municipal du 18 décembre...
A la délibération III.6 portant sur le relèvement annuel de la ville aux dépenses de fonctionnement des classes de 1er degrè de l'Institut Ste Thèrèse, j'ai voté avec mes deux collègues
socialistes « pour ».
Ce n'est pas ce qu'à compris notre représentant de la presse locale puisqu'il écrit: « Les oppositions PS et Verts ont
protesté contre le relèvement de la participation de la commune aux dépenses de fonctionnement de l'école privée catholique Ste Thèrèse, au nom de la laïcité... »
Si je crois important de rappeler que je suis profondément laïque dans la gestion des affaires publiques, je suis aussi, profondément
républicain.
Cette délibération portant sur le remboursement de frais de scolarités engagés pour de jeunes ovillois dans les écoles privèes est une obligation légale depuis 1959, revu régulièrement depuis.
Comme vous pourrez le constater, nous ne sommes pas intervenus sur cette délibération qui revient chaque année.
extrait compte-rendu Conseil Muncipal du 18 décembre 2008.
Comme ce pigiste le précise au début de cet article, il reprend « quelques-uns des débats », je me contenterai donc d'en rapporter quelques autres, notamment le plus
important de ce dernier Conseil Muncipal de 2008, à savoir le vote du budget.
Sans commenter les choix éditoriaux de la presse locale, je rappellerai donc ici la proposition faîte par mon collège Jean-Pierre Mottura de procéder à une augmentation zéro de l'impôt à
Houilles.
Car si la commune n'augmente pas directement les impôts en votant une hausse de ceux-ci, il y'a toujours une augmentation cachée à cause de la réindexation (par les services fiscaux) des bases et
des valeurs locatives en fonction du coùt de la vie.
Cette augmentation d'environ 2% (en fonction des taxes) a été adopté par le
Parlement dans la projet de loi de finances 2009.C'est pourquoi et fasse à la crise économique que
nous subissons tous, Jean-Pierre Mottura avec l'ensemble des socialistes ovillois a proposé que la ville n'applique pas cette augmentation...
Le Maire s'est abstenu de réponse
sur ce sujet.
Enfin pour que la presse locale soit toujours plus performante dans la rédaction de ces articles, je l'invite à consulter le compte-rendu du Conseil Muncipal qui est publié sous 8 jours, en vertu
del'article
L2121-25 du code général des collectivités territoriales.
Samedi 10 janvier 2009
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