MES TWEETS

SUR LE VIF

ME CONTACTER

PS TV

HOLLANDE 2012 TV

NON A LA CASSE DE L ENSEIGNEMENT !

 
Les Conseillers généraux socialistes et apparenté yvelinois, la fédération socialiste des Yvelines se joignent aux revendications de la communauté éducative et appellent à manifester à son côté le samedi 17 janvier 2009.

Les régressions Darcos - et non les réformes- sont inadmissibles et vont au nom d'une orthodoxie budgétaire plus que douteuse, poursuivre le travail de sape du service public de l'éducation.

Nous ne remettons pas en cause la nécessité de réformes structurelles au sein de l'Education publique mais n'admettons pas que le gouvernement réduise la question à une réduction comptable de l'effectif enseignant et des heures de cours.

Comment accepter des classes en sureffectif, de la maternelle à l'enseignement secondaire ?

Comment peut-on au sommet de l'État appeler de ses vœux l'excellence éducative pour tous et dans le même temps, démanteler les RASED ?

On le voit, nombre de questions concrètes à l'origine des tensions actuelles dans l'Education nationale n'auront même pas été évoquées (formation des maîtres, revalorisation de la profession pourtant promise dans une lettre du Président aux Educateurs il y a à peine plus d'un an).

Quant au maintien des moyens alloués au lycée, il risque de se faire au détriment des écoles et des collèges, pourtant en augmentation démographique. Les réductions budgétaires qui frappent l'Education nationale ne sont pas remises en cause…

Les signes d'ouverture notamment en matière de concertation restent à se concrétiser ... Les personnels n'ont pas eu de réponse à leurs revendications et ils ne peuvent répondre à la surdité confirmée que par une mobilisation renforcée.

Pour que l'école ne soit pas un simple reflet des inégalités sociales, mobilisons nous !


Le Président du groupe socialiste et apparenté,
André SYLVESTRE

Le Premier Secrétaire fédéral,
Patrick MALIVET
                                                                                                                     
 
 
Ecrire un commentaire
Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 17:20

Le Parti Socialiste constate que le Président de la République n’a aucunement pris conscience de la crise profonde qui touche l’école publique. Alors que les réformes proposées par le gouvernement, comme celles du lycée, du bac professionnel, du recrutement des enseignants ou des programmes du primaire, rencontrent une opposition massive des personnels, des élèves et des parents d’élèves Nicolas Sarkozy ne fait rien pour restaurer un climat de confiance dans l’éducation, condition indispensable à toute politique éducative efficace.

L’annonce d’une mission de concertation pour la réforme du lycée, conduite par Richard Descoings, est une tentative de diversion qui masque mal la volonté de poursuivre l’entreprise de déstabilisation de l’école publique. Il est un peu tard pour annoncer des concertations alors que toutes les réformes ont été annoncées !
Le Parti Socialiste réaffirme que seul l’abandon des suppressions de postes dans le budget 2009 permettra de créer les conditions d’un débat serein.

De la même manière que Nicolas Sarkozy a adressé des vœux teintés de compassion à l’hôpital public alors qu’il est le premier responsable de son affaiblissement, le Président de la République feint de découvrir des difficultés dans l’école alors qu’il les a lui-même créés avec sa politique budgétaire de suppressions massives de postes. Comment faire le constat que l’ascenseur social est en panne, et dans le même temps imposer une telle saignée budgétaire et mettre à mal la carte scolaire ?

Cette incapacité à entendre les attentes de la communauté éducative est d’autant plus préoccupante que l’école a besoin de changements. Il est urgent de lutter contre l’échec scolaire en renforçant le dispositif des ZEP et en instaurant un service public du soutien scolaire. Il est de même primordial de donner une priorité à la formation des enseignants, en privilégiant la préparation sur le terrain et en renforçant les IUFM, contrairement à ce qu’a entrepris Xavier Darcos. Un vaste chantier d’amélioration des méthodes pédagogiques du primaire au lycée doit être lancé, pour promouvoir l’apprentissage individualisé, favoriser l’accès à l’autonomie des jeunes, revoir les temps d’apprentissage à l’école, soutenir le travail en équipes des enseignants et revaloriser les filières professionnelles. Une réforme de l’orientation doit être engagée pour rendre plus performant le service public d’orientation et améliorer la transition entre le lycée et l’université.

Dans la frénésie d’annonces médiatiques de Nicolas Sarkozy, la création d’un Haut commissaire à la jeunesse est une mascarade indécente. 3 ans après les violences urbaines, le gouvernement s’obstine à affaiblir les acteurs des politiques pour la jeunesse : suppression de 25% du financement des actions des associations d’éducation populaire, démantèlement d’établissements publics indispensables comme le CNJ,  le CIDJ  ou encore l’INJEP, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, dont la disparition est programmée pour 2009.

Le Plan de relance de Nicolas Sarkozy a d’ailleurs révélé cette absence cruelle de mesures visant à soutenir la jeunesse et son éducation. C’est pourtant en protégeant et en investissant dans les compétences des jeunes générations que la France pourra relever le défi d’une économie plus forte et plus solidaire. A défaut, Nicolas Sarkozy fera des jeunes les premières victimes de la crise.

Le Parti socialiste appelle les Françaises et les Français à soutenir l’école publique en participant aux  manifestations organisés dans les départements samedi 17 janvier à l’appel des parents d’élèves, élèves, étudiants, et personnels de l’éducation.

Communiqué de Bruno JULLIARD,
Secrétaire national à l’Education

Ecrire un commentaire
Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 13:47
Ecrire un commentaire
Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 23:48
 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés