Vous trouverez ci-dessous un extrait d’un article paru ce jour sur le site du journal Le Point.
En analysant le tableau joint à cet article, on peut constater que Houilles subit de plein fouet cette crise immobilière puisque le prix des appartements à subi une chute de 9, 7 % passant à environ à 3629 euros le m², pour le pavillonnaire la baisse est de 2 %. Houilles est la ville qui subit la plus forte baisse dans les prix de ventes d’appartements.
Ces chiffres montrent l’urgence des pouvoirs publics à agir dans l’extension du parc immobilier public. Même si la difficulté et les coups du foncier sont réels, notre ville aidée par le département se doit de faire encore plus d’effort.
Les avis de préemption publiés par la municipalité ces derniers mois montreraient un effort du Maire, mais comment expliqué que certains terrains d’environ 2000 m² soient préemptés (exemple rue des Martyrs de la Résistance), alors que d’autre d’une superficie égale ne le soit pas (exemple rue de Stalingrad) ?
La fermeture de l’agence « Laforêt » située dans le Centre ville est l’exemple concret aussi que notre ville subit de plein fouet cette crise. Alors pouvons-nous imaginer que Houilles rachète massivement de l’ancien pour le transformer en habitat social comme cela se fait à Paris ?
Cette solution ne pourrait être apporté que par l’établissement public foncier des Yvelines qui a les moyens financiers de faire ces acquisitions.
Dernière info, notre ville n’a toujours pas de Programme Local de l’Habitat, c’est la communauté de communes qui est le maître d’œuvre de celui-ci, mais annoncé depuis fort longtemps, il n’est toujours pas là.
Extrait de l’article :
Plus que Paris, la banlieue souffre du recul du nombre des transactions et des valeurs. « C'est surtout la troisième couronne qui pâtit de cette situation, suivie de la deuxième couronne et, à un degré moindre, de la première, précise Philippe Sansot, membre de la commission immobilière à la chambre des notaires de Paris-Ile-de-France. Les départements franciliens les plus éloignés de la capitale sont les premiers touchés par le retournement de la conjoncture.
Pour mémoire, ils avaient profité les derniers de la hausse, plusieurs mois après Paris et ses communes périphériques. » Au sein d'un même département, les hausses (de plus en plus faibles et de moins en moins nombreuses) côtoient les baisses (de plus en plus importantes). « Les mois de novembre et décembre ont été très calmes avec peu de ventes », avoue Jean-Paul Aubrun, agent immobilier à Fontenay-aux-Roses. Aussi les professionnels immobiliers de la région prévoient-ils « une nouvelle baisse des prix dans les mois à venir ». Après un repli compris entre 10 % et 17 %, selon la Fnaim.
Les départements les plus sanctionnés par la chute des valeurs sont l'Essonne, le Val-d'Oise, la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne. En revanche, les Hauts-de-Seine et, dans une moindre mesure, le Val-de-Marne résistent mieux. Néanmoins il existe de fortes nuances à l'échelle de chacun de ces territoires. « Au sein de chaque département, les villes les moins bien desservies ou les quartiers les plus excentrés baissent. En revanche, les secteurs résidentiels arrivent encore à tirer leur épingle du jeu », précise Marcel Ricard, président de la Fnaim Ile-de-France. Avec deux points communs aux sept départements franciliens : tous affichent des délais de transaction de plus en plus longs et les acheteurs osent faire aux vendeurs des offres de prix de 10 % à 15 % au-dessous du prix affiché.
Les Yvelines :
C'est, avec l'Essonne, le département de la grande couronne où les prix ont stoppé net leur ascension. Ainsi Achères, Houilles, Plaisir, Andrésy, Sartrouville et Marly-le-Roi affichent des baisses, tandis que Noisy-le-Roi, Trappes ou Saint-Cyr-l'Ecole résistent.
Pour les maisons, la chute est plus prononcée encore, que ce soit à Bréval ou à Verneuil-sur-Seine (voir tableaux).
Villes chics et bourgeoises, Versailles, Le Chesnay et La Celle-Saint-Cloud n'échappent pas au marasme. Dans la ville royale, l'ancien a perdu 10 % de sa valeur depuis trois mois. Les appartements se négocient à partir de 3 800 E/m2 vers Versailles-Chantiers et Porchefontaine, et plafonnent à 5 000 E/m2 pour des immeubles XVIIe et XVIIIe siècle dans les quartiers historiques et commerçants de Notre-Dame et Saint-Louis. Pour trouver moins cher, il faut mettre le cap vers Le Chesnay. Là, les résidences des années 70 de Parly-2 affichent des valeurs en berne comprises entre 3 600 E/m2 et 4 400 E/m2.
A Saint-Germain-en-Laye, le marché ralentit sensiblement. Seuls y échappent encore les biens proches du RER en raison d'une forte demande. A côté de la gare, le mètre carré s'échange difficilement autour de 5 500 E. Avec une vue sur le château, il faut compter 6 000 E. De plus en plus abordables, les secteurs comme Saint-Léger, Wandrille, Schnapper ou Aurore proposent des biens autour de 4 500 E/m2. A Bel-Air, on arrive désormais à dénicher des appartements des années 70 à moins de 4 000 E/m2.
Post réalisé d’après un article internet du site Le Point/ Léa Desmet
A l’occasion de la journée internationale des femmes, je me
suis rendu samedi dernier à Argenteuil, où Ségolène Royal assistait à une rencontre participative avec des associations du Val d’Oise.
