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Journal du Ps Houilles

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PS TV



Rendez-vous samedi 27 juin prochain à partir de 12H00 jusqu'à environ 2H00 du matin à Poissy au Centre de diffusion Artistique - avenue Blanche de Castille.

Lundi soir, en ma qualité de porte-parole de l'association Agir pour les Conseillers Municipaux, je me suis rendu à la mairie de Puteaux où Jean-Luc Romero, Président d'Elus Locaux Contre Le Sida a présenté le rapport des 13 Etats Généraux des Elus Locaux Contre Le Sida qui s'est tenu à la mairie de Paris en novembre dernier.
Je tiens aussi à saluer l'engagement de mon ami Eddie Aït, Conseiller Régional et Maire de Carrières- sous-Poissy, qui est vice-Président d'ELCS.



de gauche à Droite : Jean-Claude Legrand (Président d'Agir pour les Conseillers Municipaux, ancien adjoint au Maire de Paris 9e - membre du comité directeur du Parti Radical de Gauche) , Jean-Luc Romero (Conseiller régional d'Ile de France, Président d'Elus Locaux Contre Le Sida et de l'ADMD), Florian Bohême (Conseiller municipal de Houilles, Secrétaire général des Jeunes d'Avenir, Porte-Parole de l'APCM) et Jean-Bernard Peyronel ( membre des Verts, trésorier d'Agir pour les Conseillers municipaux)


Hadopi : censure du dispositif de riposte graduée par le Conseil constitutionnel.

 

Avec la censure de la riposte graduée par les « sages » du Palais royal, Christine Albanel essuie un nouveau camouflet.

On se souvient en effet que la loi Hadopi avait été rejetée en première lecture à l’Assemblée nationale et qu’ensuite les députés européens avaient voté contre le principe de la suspension de connexion Internet prévu par le texte.

 

Saisi par les députés PS, le Conseil constitutionnel vient donc de retoquer les pouvoirs de sanction de la Haute Autorité, créée par la loi, pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Il rappelle que la présomption d’innocence est la base du droit français et que seule la justice peut prendre des sanctions.

 

Ségolène Royal a très vite saisi les enjeux qui se nouaient autour des échanges numériques privés sur les réseaux dits « peer-to-peer ».

 

Dès 2006, elle appelait effectivement le gouvernement de l’époque à ne pas opposer les intérêts des créateurs à ceux du public. Elle se prononce notamment contre le projet de loi DADVSI (l’ancêtre d’Hadopi) dont les dispositions seront finalement annulées par le Conseil constitutionnel (encore lui !)

 

Au lieu de prendre le contre-pied d’une pratique désormais massive, le gouvernement devrait l’organiser intelligemment et équitablement. Souvenons-nous des radios libres : elles aussi furent un temps hors la loi avant que la gauche ne libère les ondes.

 

À chaque évolution technologique, des résistances s’expriment et des peurs légitimes apparaissent. Nous sommes très attachés à la protection du droit d’auteur et à une juste rémunération des artistes. Mais nous pensons aussi que le numérique et le peer-to-peer peuvent être une chance pour démocratiser l’accès à la culture. Une chance également de modernisation économique avec l’émergence de nouveaux services et d’entreprises innovantes.

 

Il faut maintenant entièrement revoir cette loi et réfléchir sérieusement à un nouveau modèle qui garantisse à la fois le droit des créateurs, leur financement et  les libertés des internautes.

Des propositions ont d’ores et déjà été faites (redevance pour copie privée, licence globale pour les téléchargements, taxation des fournisseurs d’accès à Internet...), mais il convient de lancer une consultation avec les acteurs du secteur, y compris les associations de consommateurs, pour arriver à une nouvelle loi. Une solution est possible, plus équilibrée, plus moderne, qu’il nous appartient d’inventer.

 

Jeunes d’avenir.

 
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