Le congrès des comités des
Yvelines de l’Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance et des Amis de la Résistance (A.N.A.C.R.) s’est tenu ce week-end à Carrières Sous Poissy. Vous pourrez retrouver
ci-dessous le discours prononcé par mon ami Eddie Aït, qui est Conseiller Régional et Maire de cette ville.
Je n’ai malheureusement pu
assister à cette réunion en raison de la manifestation nationale sur l’éducation, mais vous savez néanmoins mon attachement au devoir de
mémoire.
A Houilles,
la prochaine cérémonie aura lieu à l'occasion de "l'appel du 18 juin".
Florian.
Comme chaque année le 17 mai est organisé la journée mondiale de lutte contre l'homophobie. Cette date est symbolique puisque le 17 mai 1991, l'Organisation Mondiale de la Santé a
retiré l'homosexualité de la liste des maladies mentales.
Cette année en France, la journée est consacré à la lesbophobie.
Pour rappel, dans quatre-vingts Etats au moins, les actes homosexuels sont condamnés par la loi (Algérie, Sénégal, Cameroun, Ethiopie, Liban, Jordanie, Arménie,
Koweït, Porto Rico, Nicaragua, Bosnie...) ; dans plusieurs pays, cette condamnation peut aller au-delà de dix ans (Nigeria, Libye, Syrie, Inde, Malaisie, Cuba, Jamaïque...) ; parfois, la loi
prévoit la détention à perpétuité (Guyana, Ouganda). Et dans une dizaine de nations, la peine de mort peut être effectivement appliquée (Afghanistan, Iran, Arabie Saoudite...).
Dans le large programme proposé par les différentes associations, j'ai noté ce débat du MAG sur un sujet concernant les jeunes en banlieues : "Homos et lycéens en banlieue, quel quotidien pour quels interlocuteurs?"
Et pour terminer, le 17 mai est aussi l'occasion pour l'association SOS Homophobie de publier son rapport annuel sur l'état des
discriminations liées à l'orientation sexuelle en France. Cette année et pour la première fosi, cette association publie les résultats d'une enquête sur la lesbophobie menée auprès de 1793
femmes.