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Ce n’est un secret pour personne, Jean-Pierre Mottura n’est plus Conseiller municipal de Houilles. Qu’à cela ne tienne, ce sera donc Nicole Abarrategui qui complétera le groupe socialiste « Houilles, la Ville à Réussir Ensemble » pour la suite de ce mandat.

C’est donc dans cet esprit que Jean-Pierre Mottura a signé sa dernière tribune municipale le 18 août 2009, mais par la grande bonté de la censure, celle-ci lui a été purement et simplement refusé !

Ce qui est très surprenant quand on sait que le 18 août M. Mottura était encore Conseiller municipal, puisque l’invalidation de celui-ci a été confirmée par la préfecture des Yvelines le 21 août.

M. Mottura avait d’ailleurs anticipé cette éventualité en précisant dans un message à l’attention du directeur de la publication la chose suivante :

 

« Bonjour,

 Je vous prie de trouver ci-joint l'article pour la prochaine édition de l'Ovillois en vous priant de bien vouloir m'excuser pour le retard ...estival !

 Ne sachant pas si je serai toujours Conseiller Municipal lors de sa parution, je vous remercie de bien vouloir le transcrire en l'état, les modifications de "je" en "il" n'étant pas d'une grande importance.

Avec mes cordiales salutations.

Jean-Pierre MOTTURA »

 

Comme vous l’aurez constaté à la lecture de l’Ovillois, cette tribune a donc purement et simplement été censuré, alors même que le groupe Houilles la Ville à Réussir Ensemble est composé de 3 élus, et que les deux autres (Mme Haener et moi-même) aurions très bien pu la signer.

 

Nous verrons donc bien au mois d’octobre ce qu’il en sera, puisque ce sera la même tribune qui sera proposé au directeur de la publication.

 

En attendant, vous la trouverez ci-dessous :


 

Un remaniement…obligé

 

Au moment de la parution de ce journal, je ne devrais plus être Conseiller Municipal. Nicole ABARRATEGUI m’aura remplacé. En effet, le Conseil d’Etat a confirmé, le 24 juillet, le jugement rendu par le Tribunal Administratif de Versailles ( L’Ovillois n° 125 ).

Mon invalidation, ridicule et injuste, est sans commune mesure avec les affaires politico financières qui éclaboussent la Droite départementale ( condamnation du Président du Conseil Général, déchéance du Député de Poissy, etc. ) ! En cela aussi, je ne félicite pas notre Maire de poursuivre sa collaboration avec la majorité yvelinoise dans le cadre de sa promotion au poste de Vice-président du Conseil Général.

Mon éviction n’a pour consistance que le calendrier de mon installation dans notre Ville qui permet  à un concitoyen procédurier, candidat marqué très à droite lors de la dernière élection cantonale, de ne pas perdre complètement la face. A sa demande d’annulation de l’élection municipale, il ne peut se délecter que d’une décision particulière !

Ovillois depuis le 31 décembre 2006, je poursuivrai mon action dans le cadre de l’espace restreint réservé à la démocratie par l’exécutif local. Je m’attacherai plus particulièrement aux travaux liés à l’élaboration du Plan Local d’ Urbanisme, à la bonne exécution de la ZAC de l’Eglise et à un nouveau projet, souhaitable, à l’espace Sarrazin. A ce propos, j’ai été très  flatté d’apprendre par Monsieur le Maire, à l’occasion du dernier Conseil Municipal, que mes réseaux d’information étaient supérieurs aux siens ! S’il m’avait écouté sur ce cas précis de la Zone Sarrazin dès ma première intervention, il n’aurait pas été surpris ou …il n’aurait pas fait semblant de l’être !

 

Jean-Pierre MOTTURA

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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 14:23

Samedi 5 septembre dernier, à l’invitation de Franck Faveur (Président des Jeunes Démocrates), je me suis rendu à La Grande Motte lors de l’Université de Rentrée du MODEM pour représenter le mouvement des Jeunes d’Avenir dont je suis le Secrétaire général.

 

Autour de représentants du MODEM, de Nicolas Jean (Président des Jeunes Européens),  de Maximilien Cartier (1er Vice-président de la FAGE), je suis intervenu dans un atelier sur la citoyenneté des Jeunes.

 

Comme je l’ai déclaré en introduction de cette rencontre, le mouvement des Jeunes d’Avenir souhaite pouvoir dialoguer avec toutes les forces de gauche et progressiste afin de construire de nouvelles propositions pour la Jeunesse.

 

J’ai appelé à une véritable « révolution démocratique » afin de lutter durablement contre l’abstention des Jeunes. C’est en remettant la démocratie au cœur de notre société que nous arriverons à inciter les plus jeunes de nos concitoyens à s’engager.

Qu’en est-il aujourd’hui de la représentation des Jeunes dans les établissements scolaires, universitaires ? Elle est malheureusement trop souvent cantonnée à un rôle de figurant.

 

A la question des nouvelles formes d’engagements, j’ai bien entendu défendu l’intérêt de la démocratie participative, en insistant sur les méthodes d’organisation de ces consultations, car pour amener des jeunes vers la politique, vers l’engagement, il faut que les processus de consultation soient fiables et durables. J’ai cité en exemple les budgets participatifs créés par Ségolène Royal en Poitou-Charentes à destination de tous les lycées.

 

A propose des consultations publiques et de l’avis de tous les intervenants, la consultation lancée sur l’avenir de la Jeunesse par Martin Hirsch n’est qu’un simulacre de démocratie, avec des propositions trop souvent décidées en amont, sans réelle perspective pour les Jeunes.

 

A la fin de cet atelier, j’ai invité les Jeunes Démocrates à travailler sur la parité en politique, car si il faut saluer ce débat, on ne peut se satisfaire d’avoir que des intervenants masculins à la table.

 

D’un commun accord avec Franck Faveur, les Jeunes Démocrates et les Jeunes d’Avenir travailleront prochainement sur l’engagement des filles dans les associations, les syndicats, les mouvements politique de jeunesse.

 

Cette rencontre faisait suite à une longue série de dialogues entre les Jeunes d’Avenir et différents mouvements : la JOC, la Confédération Etudiante, les Jeunes Européens…

 

Je vous invite d'ailleurs à voir le discours de Franck Faveur lors de la clôture de cette université de rentrée. Je le remercie d'ailleurs de saluer: "la présence d'amis politique lors des débats."


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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /Sep /2009 14:49




Alors que le Parti socialiste a pris l’initiative en refusant la taxe carbone imposée par le gouvernement Fillon, les verts (D. Cohn-Bendit et C. Duflot) jugent cette position comme : « démagogue, ridicule, aberrant ! »

 

C’est Ségolène Royal qui a sonné la charge contre cette taxe injuste, lors de l’inauguration de l’université d’été des socialistes à La Rochelle (où j’étais).

Dans son discours elle a déclaré que cette taxe était : « un impôt absurde, injuste, un impôt historiquement décalé dans le temps, un impôt insupportable pour toutes celles et ceux qui n’ont pas le choix entre acheter un véhicule polluant parce qu’il n’y a que cela sur le marché ou acheter une voiture électrique, parce que du fait de la faiblesse de la politique gouvernementale industrielle celles-ci ne sont pas produites en grand nombre (…). De quel droit un gouvernement va-t-il assommer d'impôts les familles alors qu'elles n'ont même pas le libre choix de rouler propre ? Retirez cet impôt Mr Fillon et mobilisez votre énergie pour la montée en puissance de l'industrie automobile française pour mettre massivement sur le marché des voitures électriques pas chères pour que les familles puissent choisir. Moi, je n'ai jamais pensé que l'écologie devait se défendre par la punition. Elle doit se défendre par l'impulsion, par l'orientation, par l'envie de faire, par l'envie de participer à un projet mondial, à la protection de la planète. Certainement pas à trouver des prétextes pour remplir des caisses que l'état a vidées. »


Cette taxe arrive mais les faits sont pourtant bel et bien présents : Qui peut aujourd’hui s’acheter une voiture électrique ? Aucune de nos grandes  marques françaises, toutes présentes dans les Yvelines (PSA, Renault…), ne sont en mesure de commercialiser ces voitures.


Ainsi, on va demander aux personnes les plus modestes de payer une taxe alors qu’ils n’ont pas les moyens de rouler propre, ou tout simplement de trouver ce type de véhicule ?


Sur ce sujet, Ségolène Royal a tenu à présenter à La Rochelle, la voiture « Friendly », produite par Heuliez. C’est ce nouveau véhicule qui équipera bientôt le parc autolib de la société Véolia, dont 2000 voitures seront  dans Paris.


Les socialistes veulent et agissent pour une fiscalité écologique mais pas au détriment des plus modestes de nos concitoyens.


Pourquoi ne pas imposer au contraire que toutes les grandes sociétés, voire les collectivités publiques, s’équipent obligatoirement de véhicules électriques d’ici la fin du mandat présidentiel ? Ce serait là une véritable avancée et une promesse ferme pour nos industriels qui pourraient ainsi démocratiser les véhicules électriques à l’ensemble de la population.


J’espère d’ailleurs que notre ville sera très prochainement exemplaire dans ce domaine, car il ne faut plus attendre.


Une fois que tout le monde pourra avoir un accès égal aux mêmes produits, alors un système de bonus-malus pourra être mis en place pour tous les français.


D’autant plus que cette « taxe carbone » arrive surtout pour compenser les pertes liées à la taxe professionnelle. Ainsi en supprimant une taxe payée par les entreprises et en instituant un nouvel impôt payé par nos concitoyens, ce sont encore et toujours les mêmes qui seront gagnant !


Ségolène Royal qui fût ministre de l’environnement est une personne incontestée sur ce sujet. C’est elle qui instaura, en 1993, une taxe juste pour lutter contre les déchets afin d’éradiquer les décharges sauvages.


C’est encore elle qui représentera les régions du monde au sommet de Copenhague en tant qu’ambassadrice des Nations-Unies pour le développement.

En réfutant cette thèse, les verts qui avaient su imposer une nouvelle vision d’un écologisme démocratique et social, lors des dernières élections européennes, montrent que sur ces sujets ils n’ont pas le monopole des idées, ni la réalité de la vie quotidienne des français.

A quelques semaines des élections régionales, je m’inquiète de constater que la surenchère écologique peut amener nos amis des verts à faire le jeu du gouvernement, quand dans le même temps, de nombreuses régions françaises (majorité PS, Verts, PCF, PRG, MRC...) (Poitou-Charentes, Ile-de-France…) ont un bilan exemplaire sur ces thématiques.

 

 

 

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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /Août /2009 09:49
 
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