Vous avez certainement vu dans la presse, l’actualité du PS avec son
congrès programmé dans 8 jours, à Reims.
Avant celui-ci, toutes les départements de France organisent leurs
congrès, afin de choisir les nouvelles instances départementales.
Dans les Yvelines, celui-ci a eu lieu aujourd’hui, l’occasion pour moi
d’être élu au Conseil Fédéral (parlement du PS 78) ainsi que pour mon camarade Jean-Pierre Mottura qui a accédé aussi à la fonction de membre du bureau fédéral (exécutif du PS
78).
Vous trouverez ci-dessous un article du Parisien, daté de ce jour, ainsi
que mon intervention au nom de la motion E défendue par Ségolène Royal, dont je suis l’un des représentants dans les Yvelines.
Intervention prononcé devant les 160
délégués du Parti Socialiste des Yvelines:
Mes Chers camarades,
Au nom de toute l’équipe de la motion E, je voudrais remercier les militants
qui ont nous fais confiance et nous ont placé en tête de cette importante consultation pour notre parti. Je remercie aussi tous les militants qui se sont déplacés pour ce vote et font vivre la
démocratie au sein de notre parti.
Nous n’avons pas le droit d’être faibles au moment où la France à besoin de nous. Dans ce département, nous
nous devons d’être aux côtés des salariés de l’automobile, nous nous devons d’être aux côtés des enseignants, des citoyens sans-papiers, d’être aux côtés de toutes les personnes qui ont besoin de
nous.
C’est ce message que nous ont adressé les militants par leur vote de jeudi dernier.
Mais pour combattre, il faut être rassemblés !
Maintenant, nous devons mettre en mouvement la cohésion et l’unité des socialistes, pour rassembler tous les talents qui existent au sein de notre
organisation.
Dans cette construction il y’ aura de la place pour toutes et tous.
Dans les Yvelines, nous avons déjà commencé depuis longtemps ce rassemblement dès « L’Appel à faire gagner le Parti Socialiste » à
l’initiative de F. Rebsamen, V.Peillon, Patrick Malivet et d’autres 1er secrétaires fédéraux.
Cet appel conviait à “une majorité large, unie, soudée par le ciment des convictions et du
respect”.
Il y’a eu ensuite la constitution des motions, avec là aussi, une dynamique de rassemblement départemental, puisque les mandataires des contributions de
François Hollande ou de Jean-Marc Ayrault ont fais le choix de nous rallier.
Le résultat de jeudi dernier dans notre fédération a entériné ces
choix, et il nous revient maintenant la lourde responsabilité de poursuivre ce rassemblement.
Car il faut que le vote des militants soit respecté.
C’est d’ailleurs ce qui nous caractérisent : notre volonté d’ouverture. Nous pensons que c’est que par l’ouverture aux autre que l’on construit le
meilleur. Si tout le monde peut exprimer son avis sur la marche à suivre, alors nous pourrons atteindre l’intérêt général le plus juste.
Alors oui, soyons capable de nous unir, soyons capable de porter
l’espoir à gauche, de faire preuve de courage, d’impulser ce monde d’avance, tant attendus par les français !
Car oui ou non voulons-nous écrire une nouvelle page de notre histoire, vibrante et populaire ?
Oui ou non, notre parti va-t-il enfin bouger, être en mesure de changer radicalement notre société?
Oui ou non, une nouvelle génération va-t-elle pouvoir prendre ses responsabilités ?
Il faut oser un parti tellement uni et où les militants sont tellement respectés que
lorsqu'ils désignent un ou une candidate, tous les autres font campagne pour la victoire. C'est possible, comme viennent de le montrer les forces qui se sont rangées autour de Barack
Obama.
Il faut oser tout transformer pour mieux atteindre notre objectif. Quel est cet objectif
? Humaniser le monde. Agir pour que les valeurs humaines s'imposent toujours sur le cynisme financier. Un bout de changement ne suffira pas. Les tumultes actuels le
prouvent.
Même si ces mots nous secouent, il faut les entendre. Alors secouons-nous. Ne retournons pas à la case départ. Choisissons l’avenir. Agissons pour demain.